Visa Bali : VoA, prix, durée et taxe touristique
Visa Bali pour les Français : visa à l'arrivée (VoA / e-VoA), prix, durée, prolongation, taxe touristique et passeport. Repères et sources officielles.
Préparer un visa Bali est plus simple qu’il n’y paraît : pour un séjour touristique, la plupart des Français passent par le visa à l’arrivée, le fameux VoA, ou sa version électronique. Bali fait partie de l’Indonésie, et ce sont donc les règles d’immigration indonésiennes qui s’appliquent. Voici le prix, la durée, la prolongation et les justificatifs à prévoir, sans oublier la taxe touristique propre à l’île.
Quel visa pour Bali quand on est français ?
Les ressortissants français ne peuvent pas entrer à Bali sans formalité : ils relèvent du visa à l’arrivée (Visa on Arrival, ou VoA), disponible aussi en ligne avant le départ sous le nom d’e-VoA. La France figure parmi les pays éligibles à ce visa, mais il s’agit bien d’un visa payant, pas d’une entrée libre. L’e-VoA évite la file d’attente à l’aéroport, puisque la demande et le paiement se font en amont sur la plateforme officielle de l’immigration indonésienne. Ce visa couvre le tourisme, la visite et les réunions d’affaires pour un séjour de 30 jours, mais il n’autorise pas à travailler.
Prix, durée et prolongation
Le VoA coûte 500 000 roupies indonésiennes, soit environ une trentaine d’euros selon le taux de change. Il accorde un séjour de 30 jours, à entrée unique. Il est prolongeable une seule fois, pour 30 jours supplémentaires, ce qui porte le séjour maximal à 60 jours. La prolongation se demande en ligne ou auprès d’un bureau d’immigration sur place, avant l’expiration du visa. Au-delà de cette prolongation unique, un séjour plus long suppose un autre type de visa.
Les justificatifs à prévoir
Le passeport doit être valide au moins six mois à la date d’arrivée, faute de quoi l’embarquement peut être refusé. Un billet de sortie du territoire, retour ou continuation, peut être demandé par l’agent d’immigration. Depuis fin 2025, l’Indonésie a par ailleurs mis en place un formulaire numérique d’arrivée, regroupant déclaration de douane et de santé, à remplir avant de passer la frontière. Mieux vaut donc préparer ces éléments en amont, d’autant que les plateformes en ligne ont évolué récemment. Pensez aussi à la connexion : une eSIM data posée avant le départ vous rend joignable dès l’atterrissage, sans itinérance, comme le détaille notre comparatif d’eSIM voyage.
La taxe touristique de Bali
À côté du visa, Bali applique une taxe touristique propre, distincte de l’immigration nationale. Son montant est de 150 000 roupies par voyageur étranger, soit environ neuf euros, à régler une fois par séjour. Le paiement se fait en ligne, avant l’arrivée, via le système officiel mis en place par la province de Bali, ou sur place à des comptoirs dédiés. Cette contribution finance la préservation de l’environnement et de la culture de l’île. Elle ne remplace pas le visa : ce sont deux paiements séparés.
Attention à l’overstay
Dépasser la durée autorisée coûte cher. L’amende pour overstay s’élève à 1 000 000 de roupies par jour de dépassement, soit de l’ordre de soixante euros quotidiens, dès le premier jour. Au-delà d’environ deux mois de dépassement, ce n’est plus une simple amende mais une expulsion assortie d’une interdiction d’entrée. Le visa à l’arrivée servant uniquement au tourisme, exercer une activité rémunérée pendant le séjour expose aussi à des sanctions. La règle est simple : anticiper la prolongation plutôt que de laisser filer la date.
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Questions fréquentes
Faut-il un visa pour aller à Bali quand on est français ? Oui. Les Français passent par le visa à l’arrivée (VoA), payant, ou sa version en ligne e-VoA. Il n’existe pas d’entrée totalement libre pour un séjour touristique.
Combien coûte le visa pour Bali ? Le VoA coûte 500 000 roupies, environ une trentaine d’euros. À cela s’ajoute la taxe touristique de Bali, 150 000 roupies, soit près de neuf euros, réglée séparément.
Combien de temps peut-on rester à Bali avec le VoA ? Trente jours, prolongeables une seule fois pour trente jours supplémentaires, soit deux mois au maximum. Au-delà, il faut un autre visa.
Peut-on travailler à Bali avec le visa touristique ? Non. Le visa à l’arrivée couvre le tourisme et les visites, pas le travail. Une activité rémunérée exige un visa adapté et expose, à défaut, à des sanctions.
Informations à jour à la date de publication. Les formalités d’entrée et les montants évoluent : vérifiez les sources officielles (immigration indonésienne, France Diplomatie) avant toute démarche.